Fête de l ‘été de l’AMA-Pop

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Voici notre grande fête de l’été à l’AMA-Pop,
un programme haut en couleurs des graines à la music, nous plantons autrement,
un monde qui nous ressemble plus!

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Pour en savoir plus c ‘est par ici , à bientôt pour cette belle fête sur la terre…
A bientôt, en vous espérant nombreux .ses…. Le 1er juillet

En attendant de vous retrouver, on fabrik!

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Le PHUN Théâtre

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L’usine by night! Et…

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…voilà,  quelques souvenirs de ces deux jours de spectacles avec les copains.

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Au PHUN nous aimons bien les végétaux, et nous savons que si vous oubliez votre voiture trop longtemps, la nature reprend ses droits.

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Une rétrospective de 30 ans de pestacles!
Pleins de personnages haut en couleurs et en poésie.

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Des vélos en pagaille

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Une boutique pas comme les autres…

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Un guérisseur spécialement venu des bas fond de Brooklyn

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Des inventions modernes

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D’autres objets modernes

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Une fabrique  secrète

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Et un barnum magique.

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Puis la seule et la vraie PHUN radio.

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Beaucoup de spectateurs heureux!

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Des mariés  très rock’n’roll.

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Une fanfare joyeuse.

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Et des jours d’amour et de partage qui nous ont fait chaud au cœur…

Allez sur ces quelques phrases à méditer,
je vous souhaite de belles fêtes de fin d’année.

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Fluctuat nec mergitur

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« Fluctuat nec mergitur », la devise de Paris.

Le sens en est « Il est battu par les flots, mais ne sombre pas ».
Actuellement je me sens très fluctuat après les évènements de vendredi 13.

Je suis parisienne, je suis née à paris et j’y ai vécu 49 ans,  j’ai habité durant 10 ans, Paris XX iéme à 25 mètres de la rue Alibert, où je faisait mon marché le dimanche matin.
Le Petit Cambodgien et le Carillon sont des endroits que je connais bien.

Je réfléchis comme beaucoup de personnes avec une boule au plexus,  j’ai  pourtant beaucoup de chance car aucun de mes amis ont péri.
Un flot de souvenirs reviennent dans ma tête , je pense aux mamans que j’ ai côtoyé durant des années, Latifa, Fabienne, Rose marie, Véronique, aux thés et gâteau partagés, aux fêtes anniversaires, aux fêtes rituelles du vendredi soir chez Sébastien et Christel mes voisins du dessus, au directeur de l’école élémentaire de la rue Vicq d’azir qui faisait du foot avec les élèves, aux gens de chez Pink Flamingo qui font les meilleures pizzas du monde, pas comme les autres, rue Bichat.
Oui ,une foule de souvenirs de ces moments de vie dans ce quartier que j’ai aimé où les nationalités et les religions se mélangent, me reviennent.

Je lis l’inquiétude des gens, je vois notre peine et je me trouve dans un paradoxe étrange entre le désir de continuer à rire, de ne pas avoir peur et celui de dire cette peine et de faire une pause.
Nous avons tous le droit d’exprimer à notre manière cette tristesse.

Certains aussi sont dans le déni, d’autres dans la colère , d’autres continuerons à défendre des causes en surfant sur ces événements, d’autres penseront connaitre la vérité vraie, d ‘autres auront peur longtemps, et beaucoup connaitront comme moi une peur face à l’amalgame et face à une montée du nationalisme.
Dans la région où je suis, parfois on est pas tendre avec les gens qui viennent d’ailleurs,
parce que chacun s’invente des frontières imaginaires.

Je note au passage qu’ en français contre veut à la fois dire tout prés et très opposé.

J’ai envie de ce temps, pour pleurer, pour penser aux personnes qui sont mortes , pour penser aux familles qui n’ont pas eu ma chance, pour donner du sens à nos mots pour nos enfants,  pour prendre conscience encore plus sur ce que nous avons à changer pacifiquement dans notre société, pour réfléchir aux mots humanité et laïcité, pour apprendre encore plus le vivre ensemble, pour ne plus avoir à cacher de ne pas être du coin pour avoir du travail et pour d’autres choses encore…

Parce que nous sommes dans le même bateau.

Pour aussi…Essayer de retrouver de l’insouciance à vivre.

Parce que justement  Fluctuat nec mergitur.

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C’est l’été!

shot_1403281392260J’ imagine que nous sommes tous et toutes sur des chemins de liberté explorant ici et là de nouveaux horizons s’inventant un été…

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j’ai pensé, j’ai cousu, quelques habits pour ces moments où la légèreté des vêtements nous redonnent cette liberté dans le mouvement…
Et oui! Toujours crazy d’Alabama, je recycle ce qui ce jette, pour faire un pied de nez peut- être infime mais nécessaire à cette société de consommation…

 

shot_1403281072263Je partage aussi des liens de fils avec mes amies qui m’offrent des étoffes…

shot_1403281143170shot_1403281345497L’air chaud du jardin, fait se balancer mes habits de l’été parmi les guirlandes et les cigales…

shot_1403281358820shot_1403281281536shot_1403281273613 shot_1403281369306shot_1403281173909Je vous souhaite un bel été……

La surprise d’automne!

shot_1382785061973Cet automne est spécial car dans le creux de la campagne,
je me suis tricotée un joli poncho en mohair vert à grosses mailles, un modèle du livre Mon cours de crochet, avec un crochet n°15 pour aller très vite….
shot_1382718488097Car dans un hameau perdu…..
shot_1382784664655shot_1382878539424
shot_1382788079648Et oui!

shot_1382780537044 A soixante quinze ans ma mère s’est mariée…
Le bonheur est donc dans le pré!

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Sous la chaleur…… les palmiers

Qui n’a pas rêvé lors d’un voyage sous l’ombre des palmiers…..
L’été est presque là,  saison de la chaleur et d une vie plus proche de la nature.
Magie des bivouacs sauvages à vivre, à partager avec les amis les plus chers.
Je repense à certains de mes voyages, et imagine ceux à venir…. Avec une pensée pour le Ravenala ( emblème de Madagascar) ou arbre du voyageur, symbole de l’union de l’homme et de la terre. Ce nom lui vient du fait que ses tiges creuses conservent l ‘eau de pluie et qui permettent de se désaltérer.
Voici donc, une tunique pour fêter la première journée au soleil à rêver dans la nature.
Un modèle aussi sorti du livre: Coton lin et liberty. Tissus from Paris! Acheté, il y a quelques années…